Critique Princesse Malgré Elle – Un conte moderne intemporel

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Ce soir, c’est un petit voyage dans le temps que Guimauve vous propose. Octobre 2001, Disney débarque au cinéma avec une nouvelle comédie romantique Princesse Malgré elle, une histoire très guimauve, très Disneyenne et surtout très culte aujourd’hui. Un feel-good movie comme on les aime.

De quoi ça parle ?  Timide et maladroite, Mia Thermopolis est une adolescente assez mal dans sa peau. La jeune fille mène une vie assez simple avec sa mère à San Francisco. Mais son quotidien est chamboulé lorsque Clarisse Renaldi, la reine de Génovie, vient lui rendre visite et lui annonce être sa grand-mère. Mia découvre alors qu’elle est l’unique héritière de cette petite principauté européenne. Même si elle ne se sent pas prête, la jeune fille va devoir accepter ses nouvelles responsabilités. Dans cette épreuve, elle peut compter sur sa super grand-mère, sa mère et sur sa meilleure amie.

Princesse Malgré Elle a tous les aspects d’un conte made-in Disney. Et c’est pour ça qu’on l’adore. Le film est bourré d’humour, de romance, de tendresse et surtout d’un peu de magie. Comme dans les dessins animés, l’héroïne est une personne assez simple, souvent maltraitée ou sous-estimée par les autres et par elle-même mais qui se découvre un destin surprenant. Bien entendu, elle devra faire face à de nombreuses épreuves pour accomplir sa destinée.

Cendrillon malgré elle

Quand on y regarde de plus près, le film ressemble assez Cendrillon. Mia est une jeune femme simple (à la chevelure indescriptible) qui doit affronter les railleries de ses camarades à l’école. Heureusement elle peut compter sur sa meilleure amie, son chat et sa mère pour égayer sa vie. 2001 oblige, Disney s’offre une bonne dose de modernité.

Ici, point de marraine la bonne fée, ni de citrouille transformée en carrosse. Mia doit subir une transformation beaucoup plus complexe que Cendrillon. Un coup de baguette magique ne suffit pas. Elle doit apprendre à bien parler, bien s’habiller et à conduire dans les rues de San Francisco. La jeune femme peut alors se la jouer façon Pretty Woman pour le coup. Ce n’est pas surprenant quand on sait que le film est réalisé par Garry Marshall, le papa de Pretty Woman. Habitué aux rom-com, il signe ici une comédie drôle et émouvante comme il en a le secret. Il ajoute même un petit peu de romance à la fois pour son héroïne et sa grand-mère, histoire de nous faire complètement craquer.

Un duo magique

L’atout majeur du film est bien entendu le duo grand-mère/petite fille. Mia et Clarisse sont tout simplement parfaites. Clarisse apparait comme une personne bienveillante même si elle semble très stricte, tandis que Mia est une adolescente perdue mais intelligente et forte qui ne demande qu’à ce qu’on la pousse pour réaliser de grandes choses. Automatiquement, leur rencontre fait des étincelles. Les deux femmes sont différentes et en même temps, elles se ressemblent tellement. Clarisse a la confiance que Mia rêve d’avoir, tandis que l’adolescente jouit encore d’une insouciante dont la reine a été dépourvu depuis longtemps.

Comment ne pas s’attacher alors à ces deux personnages ? Surtout quand on voit les deux actrices qui les interprètent. Disney est allé dénicher la jeune Anne Hathaway qui se fait remarquer grâce à ce film. L’actrice encore novice apporte toute sa candeur au rôle. Qui de mieux que Julie « Mary Poppins » Andrews pour lui donner la réplique ? Car si le public ne connait pas encore Anne, Julie apporte un soupçon de magie et de grâce à cette comédie.

On ne peut que tomber sous leur charme…malgré nous.

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