[Critique] Sex and the City – Saison 1: Bienvenue à New York

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Happy birthday Sex and the City. Dur de croire que la série a débarqué sur nos écrans il y a déjà 20 ans. Pour fêter ça en bonne et due forme, on vous propose de faire un petit marathon en replongeant dans chaque saison. Départ direction la saison 1.

Avec 10 épisodes la première saison de Sex and The City pose rapidement les bases. Les âmes chastes ou sensibles doivent s’abstenir car on y parle crument et avec humour de différents sujets sexuels. En peu de temps, on comprend totalement à qui et surtout à quoi on a affaire. Cette première saison permet également de découvrir les personnages et de faire la connaissance d’un certain Mr. Big dont la présence va devenir centrale.

Les stars entrent en scène

Ces premiers épisodes sont l’occasion de nous dépeindre le portrait des héroïnes, au caractère bien trempé et différent. On découvre Carrie, une jeune auteure de chroniques et héroïne de la série, capable de romantisme et en même temps de tenter des choses en matière de sexe. Ainsi, elle n’hésite pas à coucher avec un « petit jeune » de 20 ans ou à faire croire à un ex qu’elle ne veut pas de relation sérieuse. Charlotte, elle, ne tarde pas à se révéler comme la plus romantique de toutes. Au fil des épisodes, on découvre qu’elle veut des relations sérieuses, ne veut pas coucher au premier rendez-vous et rêve de la parfaite petite famille : avec la maison et sa barrière blanche, un bébé et un beau mariage.

Il y a aussi Miranda, la cynique du groupe. Les épisodes tournent un peu en rond avec elle lui donnant certes quelques relations assez cocasses (ex. l’homme qui prend toujours une douche après l’amour) mais se revenant tout le temps sur son histoire avec Skipper. Quant à Samantha, elle apparait rapidement comme la séductrice du groupe enchaînant les hommes sans complexes jusqu’à trouver la perle rare. Oui, Sam est capable de tomber amoureuse sauf que, ironie du sort, son prince charmant est doté d’un micro-pénis. Ce qui nous apporte notre petite dose de piquant et surtout de fous rires.

Des sujets francs et crus, des mélodrames

Parlant de micro-pénis, ce n’est pas le seul sujet « olé-olé » que cette première saison va évoquer. Pour ses débuts, la série y va franchement. Ainsi, les épisodes enchaînent les sujets et les intrigues plus chauds les uns que les autres : fellation, taille de pénis, vibromasseurs (et addiction aux vibromasseurs), relation à trois ou encore rapport anal. Bref, tout y passe.

Le sexe n’est pas le seul moteur de cette saison. On y parle aussi d’amour, de bébé et de mariage. En matière d’amour, le couple Mr Big et Carrie nous en fait voir de toutes les couleurs. C’est les montagnes russes émotionnelles puisqu’on passe de la séduction, à la passion, à l’amour fou et à la séparation en quelques épisodes.

Il y a le fond et la forme également. Les actrices et acteurs n’hésitent pas à faire tomber la chemise pour leurs scènes de sexe. Il y en a…beaucoup. Presque une par épisode (Seule Carrie a le droit à un petit traitement de faveur et on la voit rarement en pleine action et jamais topless). De quoi donner un sacré coup de fouet aux traditionnelles scènes où la femme nue est filmée de dos juste au-dessus des hanches et où, au réveil, le drap couvre comme par hasard l’homme juste en bas du nombril tandis que la femme est couverte pile au-dessus des seins. Sex and the City assume totalement son côté « sexe », et on l’en remercie grandement.

Pourquoi on aime cette saison ?

C’est la toute première (forcément elle a quelque chose de spécial) et elle nous permet de faire la connaissance de notre quatuor adoré. On fond totalement pour le couple Carrie/Big même si ce dernier se comporte bien souvent comme un goujat.

Derrière son côté humour et sexe, la série évoque aussi de vrais sujets. Ainsi, on y parle de l’indépendance des femmes autant d’un point de vue professionnel que d’un point de vue personnel mais également de harcèlement. On se souvient ainsi de Miranda qui se fait siffler et envoyer des réflexions salaces dans la rue par des ouvriers et qui décide alors de leur répondre. Une vraie warrior.

Parce qu’elle est capable de nous faire passer du rire…au fou rire comme quand Samantha fait un petit jeun sexuel pour séduire un prof de yoga et se bourre de guimauves en matant les voisins de Carrie qui font l’amour non-stop.

Bref, on a de l’amour, des hommes, du sexe, du rire et des guimauves…que demander de plus ?

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Dicklicieuse
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